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Dès les origines, on a prêté à la fumée
un rôle sacré (ex : les vestales qui ne devaient pas laisser
le foyer de lautel séteindre) puis thérapeutique,
puis de la fumigation avec un objectif déterminé on est
passé insensiblement au plaisir de fumer tout court, du tabac,
notamment. Pourtant, dès son introduction en Europe, via Christophe
Colomb, on prête au tabac des vertus médicales et on lassocie
au plaisir, et donc malgré de nombreux interdits (pour manquement
à la religion, à la loi ou tout simplement à cause
des irritations quil provoque), il connaît une explosion considérable
de sa consommation au xx eme siècle. |
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1° Plus de la moitié des consommateurs réguliers de tabac - dont beaucoup de jeunes - se déclarent désireux de "sortir du tabagisme", mais très peu réussissent durablement. 2° Les membres des professions de santé, quant à eux paraissent s'éloigner d'une attitude attentiste et dubitative pour s'engager plus clairement dans la mise en uvre d'aides à l'arrêt de la consommation. Ainsi il est apparu comme
pertinent, voir même indispensable, que larchitecture du programme
STOP, se structure à la fois autour des professionnels de santé,
mais aussi autour des usagers du tabac. |
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La première étape réalise un état des lieux auprès des professionnels de santé. Un questionnaire est proposé à 2000 Médecins Généralistes, 1500 Cardiologues et 1000 Pharmaciens d officines afin de mieux connaître pour chacun deux ce que lANAES qualifie de propre cheminement . Dans les prochains mois seront interrogés les Pneumologues, Gynécologues, Kinésithérapeutes ... La deuxième étape permet aux fumeurs et aux
anciens fumeurs de sexprimer à travers un auto-questionnaire
disponible tout au long de lannée 2001, auprès des
professionnels de santé qui exprimeront le souhait d y
participe. |
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Pierre Fabre Santé
Programmes Pharmaco-Economiques |
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